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Mesdames et Messieurs les politiques, cela suffit. Devenez raisonnables !

En cette rentrée 2011, je commencerai par un vrai coup de gueule à l’égard des principaux dirigeants de l’UE. Car, après les nouvelles turbulences financières de l’été, ils continuent, décidément, à ne pas vouloir comprendre ! Faudra-t-il que leurs peuples leur rappellent qu’ils existent aussi, et pas seulement au moment des élections ?

Leur attitude, empreinte de renoncements, de frilosité, d’atermoiements, de contradictions et, pour tout dire, de réelle incompétence face aux spéculateurs de tout poil qui en profitent, m’échappe de plus en plus.

Comment ces gens-là, entourés de tant d’experts, disposant des analyses les plus pertinentes, d’économistes brillants, ayant près d’eux de hauts fonctionnaires très qualifiés, notamment à la Direction du Trésor (et j’en connais), sans parler des sages conseils, ou injonctions, du Président de la Banque Centrale Européenne, peuvent-ils, à ce point-là, rester sourds et aveugles ? Et ne pas voir qu’ils jouent avec le feu, et que leur principale obsession (rester au pouvoir de leur « Etat-Nation » risque d’être dérisoire en 2012 pour la France et en 2013 pour l’Allemagne, pour ne citer que les ténors de l’Eurogroupe ?

A force de ne pas vouloir poursuivre la construction européenne sur un plan communautaire et démocratique (que leurs glorieux prédécesseurs, de Jean Monnet à Helmut Kohl, avaient engagée), et d’agir exclusivement sur un plan intergouvernemental, ils prennent le risque, devant l’Histoire, d’être les fossoyeurs de l’Europe, alors même que l’Union mérite mieux, grâce à son potentiel humain et technologique, grâce à la réussite et la force d’un euro reconnu par toute la communauté internationale, grâce enfin à ses valeurs démocratiques et universelles. Leur responsabilité, si les choses, par leur seule faute, devaient s’aggraver, seront alors immenses. Or, que constate-t-on ? Cet été encore, on se perd (et pas que Français et Allemands) en palabres, en arrière-pensées, entre chefs d’Etat de puissances moyennes qui pensent encore pouvoir prendre le pas sur leurs voisins respectifs et dominer la moitié de la planète qui continuera, elle, à prospérer et à émerger ! Quelle arrogance ! Quelle folie !

Je le répète depuis des années. L’Europe perdra tout leadership si elle ne crée pas, et vite, une vraie gouvernance européenne (économique, sociale et politique). Ces gens-là en parlent tout le temps, mais ne font rien ! Il faut un vrai pilote dans l’avion européen, et pas 27 petits caporaux, avec un vrai budget européen, nourri par une fiscalité européenne, à commencer par la TVA, avec la création d’un Trésor européen, à l’instar du Trésor américain, qui rachète la dette américaine avec la FED. Cela donnera tous les moyens à notre BCE, adossée à ce vrai Trésor européen, de racheter à chaque attaque spéculative les dettes et créances douteuses des Etats, sans « négocier et parlementer » à 27, ou plutôt à 2 ou 3 durant des semaines cruciales. Les marchés s’inquiètent toujours des maillons faibles, et les agences de notation sanctionnent toujours les incertitudes et les atermoiements en élevant le risque de liquidité ou de solvabilité des Etats. Leur note baisse, et le taux d’intérêt du prêteur (c’est-à-dire le coût du remboursement par l’emprunteur) monte aussitôt face au risque perçu comme plus grand. Seule une Europe forte, solidaire et unie, donc crédible, rassurera les prêteurs.

Cela existe depuis que les échanges existent sur terre, que ce soit entre particuliers, entre entreprises, entre Etats. Je rappelle au passage que les 2/3 de la dette énorme de la France (1.640 milliards d’€) est détenu par des étrangers, comme d’ailleurs les entreprises du CAC40. Alors, à quoi servent ces attitudes nationalistes, du chacun pour soi, qui ne permettront pas à l’Europe de s’en sortir, alors que l’Amérique fédérale, elle, s’en sortira car, unie, elle inspirera davantage confiance aux leaders de demain : Chine, Brésil, Inde. On me parle d’indépendance nationale ? Mais quelle indépendance ? De qui se moque-t-on ? Il faudra bien, et de plus en plus, trouver des crédits de plus en plus importants sur le marché mondial !

Alors, Mesdames et Messieurs les politiques, un peu de courage, et de lucidité ! L’Europe est déjà une réussite, ne la tuez pas ! Vous n’en avez ni le droit, ni le mandat ! Le seul salut face à la croissance du nouveau monde est cette Europe fédérale dont vous avez peur, pour votre propre carrière, et dont vous prétendez que vos peuples ne veulent pas Qu’en savez-vous vraiment ? Si vous saviez expliquer les vrais enjeux et mettre en place une vraie société redistributrice, vos peuples comprendraient où est leur intérêt majeur. Dans la création d’Eurobonds, en français Euro-obligations, par exemple, afin de mutualiser toute la dette européenne, qui reste très inférieure à l’ensemble du PIB européen.

Cela mettrait fin aux spéculations, car on verrait que l’UE, et surtout la zone euro a le matelas nécessaire pour réagir. Une fiscalité européenne sérieuse devra aussi abonder le Fonds européen de stabilité financière (FESF) qui ne dispose pour l’instant que de 440 milliards d’euros. Ce montant suffit pour sauver la Grèce, l’Irlande, le Portugal (6% du PIB de l’UE à eux trois). Mais absolument pas pour refinancer les « gros poissons » déjà en difficulté : l’Espagne, l’Italie, et bientôt la France. La note AAA ne suffira probablement pas face aux réformettes de la France en matière de dette. En l’état, la France ne réduit absolument pas sa dette abyssale, mais l’accroît encore ! Je sais bien qu’ « on » attend mai ou juin 2012 pour prendre des plans de rigueur drastiques, mais c’est irresponsable de perdre encore 8 mois. Cela renchérit la facture et donne aux marchés et aux spéculateurs l’opportunité, encore, de porter leurs attaques. L’Allemagne, elle, s’est réformée il y a dix ans. Elle en récolte les fruits aujourd’hui : déficit budgétaire de 1,5% du PIB ; croissance de 2,5% ; taux de chômage de 6,6%. On croit rêver.

Nous devrons tous faire de vraies réformes structurelles. Se caler sur un seul agenda électoral, ou quelques sondages, est irresponsable.

La campagne électorale démarre très mal : les sortants, comme les soupirants au pouvoir, prônent le « volontarisme politique », et des solutions nationalistes. Y a qu’à ! Faut qu’on ! Les uns et les autres vont donc sombrer dans leurs promesses démagogiques et évidemment irréalisables, pour des pays endettés pour des décennies, à des taux peut-être plus chers. Ils ne pensent qu’à ça. Mais à quoi servira, dans un tel contexte économique, social et financier, un Président de la République ? Un Chancelier ? A quoi serviront ces campagnes, et ces élections, si on continue à mentir, à nier les faits, les mécanismes économiques, les évidences, les vrais chiffres ? Et quelles promesses seront faites, avec des caisses vides ? Et une dette abyssale de plus de 26.000 € par Français ?

Je suis de plus en plus consterné par le décalage entre l’importance politique et médiatique d’une élection présidentielle, « clé de voûte » de toutes les autres élections, et l’impuissance croissante de l’heureux (ou l’heureuse) élu(e) ensuite, une fois confronté (e) aux réalités têtues de l’économie et de la finance mondialisées. Se faire élire sur des promesses surréalistes, basées sur le seul « volontarisme » politique alors que l’on sait que les marges de manœuvre sont faibles ou nulles, c’est indigne dans une démocratie achevée. Ces gens-là ne sont ni des gourous, ni des magiciens ! Qu’on le veuille ou non, l’économie et l’emploi dépendront de plus en plus de l’échelon communautaire que de l’échelon national, au même titre que les problématiques environnementales, énergétiques, migratoires, budgétaires, etc. Le nier est mentir à « son » peuple. On a en face un pays, la Chine, à 1,4 milliards d’habitants de plus en plus productifs, et d’autres à plusieurs centaines de millions d’habitants. Ouvrons les yeux. On sera fort ensemble, ou mort en solitaire.

L’intergouvernemental développe les tensions et rivalités entre Etats. L’Etat-nation n’est plus l’échelon suffisant pour régler des problèmes économiques, financiers et même de société dans un monde ouvert. Une structure vraiment fédérale et démocratique imposera une juste répartition des richesses communes, par une solidarité active entre Etats fédérés. Il faut y aller, maintenant. On n’a plus le choix. Vous n’avez plus le choix. Sinon, vos échecs « nationaux » répétés (chômage de masse, pauvreté, injustices) vous sortiront de l’Histoire. Il suffit de voir la pauvreté intellectuelle de vos « projets » sans vision, à courte vue, et dérisoires face à l’envol irréversible du nouveau monde.

Aussi, une élection purement « nationale », proposant des solutions nationales, devient de plus en plus futile, anecdotique à l’échelle du monde en pleine mutation. Alors pourquoi tout ce tintamarre, ce bouillonnement médiatique, ces campagnes électorales de plus en plus longues ? Pour un piètre résultat connu d’avance !

Sans une vraie Europe économique, fédérale, il n’y aura pas de retour de confiance auprès des marchés et des prêteurs, donc pas de crédits pour la recherche et l’innovation, donc pas de croissance, et un chômage et une précarité qui s’aggraveront pour des années.

Tout le reste n’est que blabla.

Mesdames et Messieurs les politiques, devenez raisonnables ! Faites l’Europe ! Et vite ! Il n’y a pas d’alternative. L’euro était le début de l’intégration européenne. Pas la fin ! Faites l’Europe, au lieu de vous payer de mots abstraits tels que « gouvernance économique européenne », sans la faire. Ecoutez les nombreux experts, économistes, sages, savants et sachants, et hommes politiques de toute l’Europe (Helmut Kohl lui-même !), qui vous le répètent de plus en plus fort !

Sinon gare à l’explosion sociale !

6 Réponses à “Mesdames et Messieurs les politiques, cela suffit. Devenez raisonnables !”

  1. Jacques Lockwood dit:

    Merci, Cher Monsieur, de dire enfin et avec force ce que je dis dans mon coin depuis bien longtemps…

    A dire vrai, si nos gouvernants avaient vraiment le sens de l’Europe (c’est à dire de l’Histoire), ils oeuvreraient à…leur propre disparition!

    Sur le plan économique je vais encore plus loin que vous pour appeler de mes voeux ce que les libéraux anglo saxons appelaient (avec horreur) ‘fortress Europe’. Nous avons des possibilités économiques et un marché intérieur qui nous permettent de vivre, non pas en autarcie, mais en ‘filtrant’ intelligemment les importations, au lieu de les laisser rentrer pour le bénéfice de quelques importateurs…et le démantèlement de notre tissus industriel, avec ses cohortes de chômeurs…

    Mais je crains que votre appel ne soit vain, car le mantra ‘libéral’ et la force des lobbies financiers sont tels que toute autre message est inaudible ou prestement rejeté du revers de la main comme ‘gauchiste’ et irresponsable (car il serait sensé atteindre la sacrosainte ‘croissance’ et menacer notre triple A!!).

    Ce à quoi nous assistons, et ce qui cause tant de souffrances chez les peuples d’Europe, c’est le triomphe de l’Europe à la sauce Thatcher, c’est à dire un grand marché ouvert et rien de plus, qui n’a pour but que de faciliter le libre échange, la compétition entre les pays et le dumping social pour le plus grand profit de quelques industriels et de leurs amis financiers.

    Malgré tout, j’espère que vous continuerez à faire entendre votre voix, qui est celle du bon sens et d’un avenir meilleur, face à ce retour aux nationalismes étroits et dangereux pour la paix.

    Cordialement.

    JLK

  2. jérôme Triaud dit:

    Bravo cher Alain Malégarie pour cette analyse !

    J’ajouterai volontiers que pour la fiscalité européenne voie le jour, il faut repenser l’architecture politique de l’Union. En effet, il faut tout d’abord que le Parlement soit la représentation des citoyens européens et non la réunion d’euro-deputés élus dans un cadre national. Seul ce Parlement sera à même d’autoriser la création d’une fiscalité européenne et de voter un budget de l’Union. C’est aussi une des conséquences de l’effacement de l’inter-gouvernemental que tous les fédéralistes prônent.
    Pourquoi dès lors ne pas imaginer à côté de ce Parlement, une seconde chambre représentant les collectivités territoriales qui maillent le territoire européen ?
    On le voit, pour être fédéraliste, il faut accepter des transferts réels de souveraineté au niveau européen : défense, finances, politique étrangère, éducation, culture…
    Dans les trois premiers domaines, nous avons des embryons de structure fédérale mais qui soit ne sont pas dotés de pouvoir de décision soit restent à la moitié du gué…
    Vous avez raison il est temps de proposer aux Européens une nouvelle architecture politique : le fédéralisme.
    Mais n’est-il pas temps non plus de nous compter et de nous montrer ?

  3. MICHEL MONTET dit:

    BRAVO BRAVO BRAVO
    HELAS, HELAS, HELAS
    QUI VA T’ENTEDNRE ET QUI AURA LE COURAGE NECESSAIRE
    TOUT COMME TOI, JE SUIS ATTRISTE ET DESESPERE POUR L’EUROPE.
    BIEN AMICALEMENT.
    MICHEL

  4. Bernard Plaisantin dit:

    Vous avez raison mais comment faire pour convaincre seulement les dirigeants de la zone euro ?
    En plus on a tellement présenté l’Europe comme étant à l’origine de tous nos maux.

  5. René Cassier dit:

    Encore une fois BRAVO Alain pour ton analyse réaliste.
    Mais contrairement aux messages ci-dessus, il ne faut baisser les bras mais AGIR, ce que nous oublions trop souvent, nous fédéralistes, enfermés dans notre “Tour d’Ivoire ”
    Vendredi soir lors de l’inauguration de la pseudo Maison de l’Europe qui n’est pas digne d’une Ville comme LYON,les discours des élus correspondaient davantage à des auto-satisfactions que des appels à l’action.
    J’espère que les groupuscules réunis permettront de dynamiser l’action.
    Il faut maintenant que les candidats des diverses formations politiques précisent leur position vis à vis de l’Europe. Il faut également qu’en 2014 les élections soient réellement européennes et non des expressions nationalistes.

  6. VANCAMPENHOUT Roger dit:

    DOUZE ARGUMENTS EN FAVEUR DES ÉTATS-UNIS D’EUROPE

    (RVC 26.09.11)

    Les symptômes
    1. La crise, en particulier les crises de la dette grecque et de la zone euro, ont relancé le débat sur le mode de gouvernement, la « gouvernance » de l’UE.
    2. La cacophonie des réactions des dirigeants européens (« trop peu, trop tard ») à la crise actuelle – malgré la détermination de la Banque centrale européenne (BCE) - a démontré une fois de plus les insuffisances de la « méthode intergouvernementale » et de la procédure de décision à l’unanimité des 27 États membres, voire des 17 membres de la zone euro.
    3. Collectivement, ces dirigeants ne paraissent pas mesurer le risque d’éclatement de la zone euro, voire de dislocation de l’UE (à titre d’exemple, voir les commentaires récurrents sur l’écart entre les États membres du nord et ceux du sud de la zone euro et la situation dramatique de la Grèce).
    4. Collectivement, ils paraissent sous-estimer l’impact de la crise économique et sociale et des politiques de rigueur et d’austérité sur la vie des citoyennes et des citoyens de l’Union. Conséquences : chômage, inégalités croissantes. . .
    5. La progression de l’euroscepticisme, la montée du populisme, le résurgence du nationalisme, le repli sur soi, le refus de la solidarité, la tentation du protectionnisme : autant de signes supplémentaires d’une désaffection croissante vis-à-vis des institutions et des politiques de l’UE.
    6. Collectivement, les dirigeants européens ne paraissent pas davantage prendre la mesure de la perte de crédibilité de l’UE auprès des autres acteurs mondiaux (BRICS, États-Unis, etc.).
    Les remèdes
    7. Signe d’espoir : l’on voit actuellement se multiplier les prises de position de responsables politiques et de représentants d’organisations de la société civile en faveur de plus d’ « Europe fédérale » sous le mot d’ordre des « États-Unis d’Europe ».
    8. Afin d’écarter d’emblée le reproche récurrent de création d’un « super-État fédéral » qui bafouerait les souverainetés nationales, il importe de lier les impératifs de « plus de fédéralisme » et de « plus de démocratie ».
    9. Une réforme en profondeur de la « gouvernance européenne » postule une modification substantielle du traité de Lisbonne, fruit d’un compromis intergouvernemental boiteux (par ailleurs, déjà en voie d’amendement sur le mécanisme de stabilité européen). Pour ce faire, les forces politiques « européistes », de concert avec les organisations de la société civile européenne, doivent œuvrer pour la convocation d’une « Convention » à l’issue des élections pour le Parlement européen en 2014 (1914-2014 !) en vue de lancer un nouveau processus constitutionnel.
    10. Cette « Convention » devra porter principalement sur le renforcement des politiques communes, l’instauration d’un véritable gouvernement de l’économie et des finances européen placé sous le contrôle démocratique du Parlement européen se substituant pour ces matières aux parlements nationaux, le renforcement substantiel du budget européen (« budget fédéral ») par l’instauration de véritables « ressources propres », voire, ultérieurement, d’un impôt européen et d’un « fédéralisme budgétaire ». Enfin, dès lors que le contrôle démocratique est assuré par le suffrage universel, il faut en finir avec la règle paralysante de l’unanimité et généraliser la procédure de décision majoritaire.
    11. Parallèlement, les élections européennes de 2014 doivent être bien préparées et, dans toute la mesure du possible, précédées de réformes (renforcement de la représentativité démocratique des partis politiques européens par l’ouverture aux membres individuels, présentation par les partis d’un candidat à la présidence de la Commission européenne – dans la perspective plus lointaine d’une présidence unique de la Commission et du Conseil européen -, réforme du Parlement européen – circonscriptions électorales , constitution de véritables « listes transnationales » pour l’élection d’un nombre limité de parlementaires européens « transnationaux », organisation de débats « transnationaux » sur les médias européens, etc.), promotion de la démocratie participative et délibérative.
    12. Étant donné le refus programmé de plusieurs États membres de s’y associer (cas du Royaume-Uni), le processus constitutionnel visé plus haut devrait d’emblée concerner les États membres de la zone euro, les autres États membres de l’UE étant appelés à devenir des « États membres associés » de l’Union européenne fédérale.
    Quelques références récentes :
    -« Pour une fédération européenne » (« Forum de la société civile européenne ») (02.03.11)
    - Andrew DUFF « Post-national democracy and the reform of the European
    Parliament » (Notre Europe) (2010)
    « Federal Europe now » (Federal Trust) (2011)
    - Sir Julian PRIESTLEY « European Political parties : the missing link »
    (Notre Europe) (2010)
    - Jean-Guy GIRAUD « UEF-France »
    « Campagne pour les États-Unis d’Europe » (2011)
    - Virgilio DASTOLI « Une urgence : les États-Unis d’Europe ! »
    Dossier de « Sauvons l’Europe » (19.09.11)
    - Virgilio DASTOLI Rocco CANGELOSI « Movimento europeo – Consilio
    italiano » « Lettre à Messieurs les Présidents. . . » ( 27.06.11)
    - Emma BONINO « I Paesi cedano sovranità per superare la crisi »
    « La Repubblica » (18.09.11)
    - Bernard BARTHALAY « Madame la Chancelière, Monsieur le Président,
    N’ayez pas peur ! » (17.09. 11)
    - Pierre DEFRAIGNE « L’Europe doit se doter d’un corps politique qui assurera
    sa pérennité » (La Libre Belgique 13.09.11)
    - Ursula von der LEYEN « Der Spiegel » (juillet 2011)
    «… die Vereinigten Staaten von Europa… »
    - Gerhard SCHRÖDER « Der Spiegel » (. . . .2011)
    «… die Vereinigten Staaten von Europa… »

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